Détour par les Deux Sèvres

Un petit détour du coté des Deux Sèvres s’impose pour rappeler ce qu’est l’Automobile Club des Deux Sèvres et son implication sans faille dans l’organisation de la boucle.

Entretien avec Philippe Berneux, Directeur du Club Automobile des Deux Sèvres :
L’automobile Club des Deux Sèvres a été créé en 1911, pour être au service des automobilistes. A l’époque, les voitures étaient rares et appartenaient à des notables qui ont œuvré pour développer autour toutes les infrastructures nécessaires : développement des routes, signalisation, etc. L’association a ensuite évolué vers la promotion des sports automobiles et l’organisation de courses.

En 1950, le club met en place le contrôle technique itinérant. Le Club possède aujourd’hui 5 centres de contrôle technique tous affiliés au réseau Auto Sécurité, mais également une auto-école et une école de karting pour les enfants dès l’âge de 7 ans. Notre vocation est de porter des messages de sécurité routière bien sûr. Mais nous avons aussi une approche pédagogique vers les plus jeunes pour leur apprendre à conduire et à être responsable sur la route.

L’Automobile Club des 2 Sèvres s’est rapproché du réseau Auto Sécurité la première fois avec la volonté de démontrer à tous qu’il était possible de rouler avec une voiture ancienne en toute sécurité, lorsque celle-ci était bien entretenue. La Boucle a vécu 6 éditions avant de faire une pause de 2008, pour une reprise en 2015.

 

Les missions du Club sur la Boucle en bref :

L’assistance : les Saint Bernard du rallye

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Ils sont deux bénévoles du Club, Jean Vuillaume et Christian Chevalier. A bord du camion plateau, ils veillent sur le bon déroulement de la Boucle « d’un peu plus loin » pour porter assistance lorsque des véhicules un peu surchauffés appellent à la rescousse.

Roadbook : nos traceurs

Deux anciens rallymen et organisateurs de nombreux rallyes sont les instigateurs de l’incontournable roadbook. « La Boucle, c’est 3 mois de travail. Sur la base des points de repères qu’on nous donne, nous construisons le tracé à l’aide d’une carte routière, pour le consigner ensuite dans un logiciel dédié. »

« On privilégie les routes secondaires, sans villages importants ou lieux dangereux ». Une fois terminées toutes ces étapes : « on épure, on corrige, on relit… et le meilleur pour la fin, on part en repérage sur place ». Pour faire le rallye « en live » et en avant première.